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    Catherine Ringer est décédée : la chanteuse des Rita Mitsouko avait marqué le Festival de Gérardmer

    La scène musicale française perd l’une de ses figures les plus singulières. Catherine Ringer, voix emblématique des Rita Mitsouko, est décédée à l’âge de 68 ans, a annoncé sa famille ce mardi 15 septembre 2026. Elle avait notamment marqué le public vosgien lors de son passage au Festival international du film fantastique de Gérardmer.

    Catherine Ringer est morte dans la nuit du 14 septembre, emportée par un cancer foudroyant, selon le communiqué transmis par ses enfants à l’AFP. Avec Fred Chichin, elle avait fondé au début des années 1980 les Rita Mitsouko, devenant l’un des duos les plus reconnaissables et atypiques du rock français.

    Mais pour les amateurs de culture dans les Vosges, Catherine Ringer restera également associée à un moment particulier du Festival de Gérardmer.

    Catherine Ringer, membre du jury à Gérardmer

    En janvier 2023, elle avait rejoint le jury de la 30e édition du Festival international du film fantastique de Gérardmer. Aux côtés de Bérénice Béjo et Michel Hazanavicius, coprésidents du jury, elle avait notamment côtoyé Alex Lutz, Pierre Deladonchamps, Gringe, Anne Le Ny, Sébastien Marnier, Finnegan Oldfield et Pierre Rochefort.

    Cette venue avait constitué une première pour l’artiste dans le rôle de jurée au festival vosgien. Catherine Ringer avait alors participé à l’examen des films en compétition et s’était prêtée au jeu des rencontres avec le public et les médias.

    Elle avait également apporté sa personnalité à cette édition anniversaire. Sur la scène de l’Espace Lac, elle avait notamment participé à un moment musical pour célébrer les 30 ans du festival.

    Une artiste aux multiples facettes

    Bien au-delà des Rita Mitsouko, Catherine Ringer avait construit une carrière riche entre musique, cinéma et spectacle. Avec Fred Chichin, rencontré en 1979, elle avait formé les Rita Mitsouko, groupe qui allait s’imposer avec des titres devenus incontournables de la chanson et du rock français.

    Après la disparition de Fred Chichin en 2007, Catherine Ringer avait poursuivi sa carrière en solo et sur scène. Elle avait notamment publié plusieurs albums et continué à défendre l’univers des Rita Mitsouko à travers différentes tournées.

    Son passage à Gérardmer, à l’occasion des 30 ans du festival, aura ainsi laissé une trace particulière dans les Vosges. Quelques années plus tard, l’annonce de sa disparition vient rappeler le souvenir d’une artiste libre, reconnaissable entre toutes et dont la voix aura marqué plusieurs générations.

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    À Neufchâteau, une association apporte soutien et réconfort aux enfants hospitalisés

    photo CH de l’Ouest Vosgien

    Le Centre Hospitalier de l’Ouest Vosgien a accueilli ce lundi 14 septembre une nouvelle fois les bénévoles de l’association Le Courageux Combat d’Antoine. Depuis plusieurs années, l’association œuvre à la sensibilisation aux cancers pédiatriques et multiplie les initiatives pour accompagner les enfants malades et leurs familles.

    Installés durant l’après-midi dans le hall de l’établissement de Neufchâteau, les bénévoles ont pu échanger avec les patients, leurs proches, les visiteurs et les professionnels de santé. L’occasion de mieux faire connaître les cancers pédiatriques et les actions menées par l’association.

    Un espace solidaire permettait également de découvrir et d’acheter différents objets proposés par l’association. Les recettes générées par ces ventes participent directement au financement de ses actions.

    Des cadeaux pour les enfants hospitalisés

    La journée ne s’est toutefois pas limitée à l’information. Les membres du Courageux Combat d’Antoine se sont également rendus auprès des jeunes patients du service de pédiatrie.

    Ils ont remis de nombreux jeux, jouets ainsi que du matériel destiné aux activités créatives et manuelles. Des attentions qui peuvent sembler simples, mais qui prennent une importance particulière pour les enfants contraints de passer du temps à l’hôpital.

    Ces dons doivent leur permettre de trouver quelques instants de distraction et d’évasion au cours de leur hospitalisation, tout en favorisant les activités et la créativité.

    Une première aux urgences pédiatriques

    Cette année, l’association a également choisi d’élargir son intervention aux urgences pédiatriques du CHOV.

    Des peluches et des livres ont ainsi été confiés aux équipes du service afin qu’ils puissent être proposés aux enfants accueillis aux urgences. Une manière d’apporter une touche de réconfort dans un contexte souvent source d’inquiétude pour les plus jeunes comme pour leurs parents.

    À travers cette nouvelle initiative, Le Courageux Combat d’Antoine poursuit donc un engagement qui dépasse la seule sensibilisation aux cancers de l’enfant. L’association souhaite également contribuer concrètement au bien-être des jeunes patients et rendre leur passage à l’hôpital un peu plus doux.

    Le Centre Hospitalier de l’Ouest Vosgien a tenu à saluer la fidélité et la générosité des bénévoles. Leur présence régulière, leurs échanges avec les familles et les équipes, ainsi que les dons réalisés au fil des années constituent un soutien apprécié par l’ensemble du personnel et des enfants pris en charge.

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    Tarif préférentiel de l’énergie : les électriciens et gaziers vosgiens disent non à sa remise en cause

    Une mobilisation était organisée ce mardi 15 septembre dans le secteur de l’énergie. Dans les Vosges, des salariés d’Enedis et plus largement des industries électriques et gazières se sont réunis à l’occasion d’une conférence de presse sur le site Enedis situé 4 rue des Terres-Saint-Jean, à Jeuxey. Au cœur de leur mouvement : la défense du « tarif agent », un avantage historique dont la remise en cause inquiète fortement les personnels.

    À l’appel de plusieurs organisations syndicales représentatives, dont la CGT, FO, la CFE-CGC et la CFDT, les salariés du secteur de l’énergie ont été invités à se mobiliser partout en France. Dans les Vosges, cette journée devait permettre de faire entendre leur opposition à une éventuelle modification de leurs conditions tarifaires.

    Le dispositif, instauré au lendemain de la création d’EDF en 1946, permet aux salariés statutaires des entreprises du secteur de bénéficier d’un tarif particulièrement avantageux sur leurs consommations de gaz et d’électricité. L’avantage concerne également les anciens salariés retraités des entreprises concernées.

    Un avantage considéré comme un élément de rémunération

    Pour les organisations syndicales, il ne s’agit pas d’un simple privilège accordé aux salariés. Le tarif agent est présenté comme un élément à part entière du statut des électriciens et gaziers, et donc comme une composante de leur rémunération.

    Les syndicats dénoncent ainsi les projets visant à revoir ce dispositif et affichent leur volonté de préserver cet acquis. Ils parlent d’un « totem » et d’un avantage « non négociable ».

    Cette contestation intervient alors que la Cour des comptes a demandé à l’État de revoir la manière dont est valorisé cet écart entre le tarif payé par les agents et le prix réel de l’énergie. Le gouvernement travaille actuellement sur ce dossier.

    Un coût évalué à plusieurs centaines de millions d’euros

    Selon les chiffres avancés par la Cour des comptes, le tarif agent représenterait environ 700 millions d’euros par an. Le dispositif bénéficierait aujourd’hui à quelque 140 000 salariés du secteur, ainsi qu’à près de 160 000 retraités.

    Le niveau réel de l’avantage fait toutefois débat. La Cour des comptes estime que les agents règlent environ 2 % du tarif moyen de l’électricité et du gaz. Des représentants syndicaux contestent cette évaluation et évoquent plutôt une facture correspondant à environ 10 % de celle acquittée par un ménage.

    Pour les salariés mobilisés, une modification importante du dispositif constituerait donc une perte de pouvoir d’achat et remettrait en cause un élément historique de leur statut.

    Une journée d’action sans conséquence annoncée pour les usagers

    La mobilisation de ce mardi concerne les salariés d’EDF, Enedis, GRDF, Engie et d’autres entreprises relevant des industries électriques et gazières.

    À ce stade, les syndicats ne prévoient pas de perturbations majeures pour les usagers. La mobilisation doit surtout permettre de faire pression sur le gouvernement et d’ouvrir des discussions sur l’avenir du tarif agent.

    Les organisations syndicales doivent désormais tirer le bilan de cette journée nationale et décider des suites à donner au mouvement. Dans les Vosges comme ailleurs, les salariés restent déterminés à défendre ce qu’ils considèrent comme un acquis majeur de leur statut.

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    Jean-Louis Borloo lance à Épinal sa tournée des « mécanos de la République »

    Épinal a été choisie comme première étape d’une initiative portée par Jean-Louis Borloo en vue de la présidentielle de 2027. L’ancien ministre s’est rendu dans les Vosges ce lundi 14 septembre, à l’invitation du député Stéphane Viry, pour lancer sa « tournée des mécanos de la République ».

    À la Souris Verte, Jean-Louis Borloo est venu défendre une idée qui se veut à contre-courant des traditionnelles campagnes présidentielles : plutôt que de miser sur la recherche d’un candidat providentiel, il propose de s’appuyer sur une équipe de personnes connaissant concrètement le fonctionnement du pays.

    « Les mécanos, c’est ceux qui savent à peu près comment fonctionnent les machines », résume l’ancien ministre. Derrière cette formule, il souhaite réunir des élus locaux, des entrepreneurs, des syndicalistes et différents acteurs de terrain capables, selon lui, d’identifier les blocages et surtout de proposer des solutions opérationnelles.

    « Un problème d’organisation »

    Pour Jean-Louis Borloo, la France ne souffre pas uniquement d’un manque de moyens ou de compétences. Le principal problème serait celui de son organisation. Il dénonce un fonctionnement trop centralisé et bureaucratique qui empêcherait les acteurs de terrain d’agir efficacement.

    Logement, éducation, hôpital, justice, intégration ou encore politique en faveur de la jeunesse : l’ancien ministre estime que les difficultés rencontrées dans de nombreux secteurs sont le symptôme d’un système arrivé à ses limites.

    Il évoque ainsi une France « au bout d’un système centralisé, bureaucratisé », comparant la situation à une « embolie pulmonaire ».

    Les élus locaux au cœur du projet

    Jean-Louis Borloo estime que le constat est largement partagé en dehors de Paris. Il affirme notamment que « tous les maires » seraient d’accord avec cette analyse, tout comme « quasiment tous les présidents de régions », de nombreux présidents de départements, mais également des entrepreneurs et des représentants syndicaux.

    Selon lui, le principal blocage se situe précisément au niveau national. « C’est à Paris que c’est complètement bloqué », considère-t-il.

    Son projet repose donc sur une plus grande capacité d’action donnée aux territoires. Il défend notamment l’idée d’un « fédéralisme à la française », avec une organisation différente des responsabilités entre l’État et les collectivités.

    Une démarche tournée vers 2027

    À travers cette tournée, l’ancien ministre entend ainsi provoquer le débat à l’approche de la présidentielle de 2027. Il refuse cependant de présenter cette démarche comme le lancement d’une candidature personnelle.

    L’objectif affiché est plutôt de faire émerger une réflexion collective autour de la manière de remettre la France en ordre de marche. Jean-Louis Borloo veut notamment s’appuyer sur les acteurs qui connaissent les réalités quotidiennes du pays, loin des seuls cercles politiques et administratifs parisiens.

    Le passage par Épinal constitue la première étape de cette tournée nationale. Une manière, pour l’ancien ministre, de commencer son entreprise de remise en question du fonctionnement de la République depuis les territoires plutôt que depuis la capitale.

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    Les patrons vosgiens alertent sur la situation des petites entreprises

    Lors de leur conférence de presse de rentrée organisée vendredi à Épinal, les organisations patronales vosgiennes ont dressé un constat préoccupant sur la situation des entreprises de proximité.

    L’activité des entreprises de proximité a reculé de 1,3 % au printemps 2026, avec un recul particulièrement marqué dans la construction (-2,8 % dans le Grand Est). Les trésoreries se dégradent également : 22 % des professionnels constatent une situation financière plus difficile, contre seulement 8 % faisant état d’une amélioration.

    Dans les Vosges, 195 procédures collectives ont été ouvertes depuis le début de l’année, dont 169 liquidations judiciaires et 49 redressements judiciaires. Les représentants des entreprises dénoncent également le poids de l’énergie, de l’inflation et des contraintes administratives.

    Autre inquiétude : le manque de visibilité politique. 82 % des dirigeants se disent inquiets des conséquences de la future politique économique. L’U2P réclame notamment davantage de stabilité concernant MaPrimeRénov’, l’apprentissage et les retraites.

    Dans les Vosges, la sécheresse constitue une difficulté supplémentaire pour certains professionnels, notamment dans le bâtiment et les métiers du paysage. Enfin, l’U2P demande un accompagnement renforcé des petites entreprises face à la généralisation de la facturation électronique.

    Pour les organisations patronales, la priorité est désormais de redonner des marges de manœuvre aux petites entreprises afin qu’elles puissent continuer à investir, embaucher et se développer.

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    Grand Tétras dans les Vosges – Une décision de bon sens soutenue par une large mobilisation


    Communiqué

    « Nous nous réjouissons de la décision du ministère de la Transition Écologique d’avoir mis fin aux nouvelles opérations de réintroduction de Grands Tétras dans les Vosges. Cette décision de bon sens répond aux exigences scientifiques et écologiques ainsi qu’à une large mobilisation citoyenne.

    Scientifiques, associations locales de protection de la nature, associations de chasseurs, propriétaires forestiers et habitants du massif, nous lui apportons aujourd’hui notre plein soutien.

    Les faits qui fondent ce soutien

    Des alertes scientifiques précises :

    Le Conseil scientifique régional du patrimoine naturel du Grand Est (CSRPN), réuni en séance plénière le 7 février 2023, puis le Conseil national de la protection de la nature (CNPN), le 24 février, avaient rendu des avis défavorables. Ils relevaient des insuffisances majeures concernant les habitats, les dérangements et la prise en compte du changement climatique.Au fil de ce projet, le désaccord s’est aussi manifesté au sein du conseil scientifique du porteur de projet, le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges (PNRBV), dont 3 membres ont démissionné, l’un est ornithologue et spécialiste du Grand Tétras et les deux autres sont notamment spécialistes des écosystèmes forestiers
    Une opposition largement exprimée lors de la consultation publique.

    En mars 2024, 811 des 957 contributions étaient défavorables au projet, soit 84,7 %. Cette expression publique témoigne de la force de la mobilisation et l’absence d’acceptation sociétale. En la conjoncture présente, il faut particulièrement saluer l’arrêt du gaspillage de fonds conséquent pour un projet voué à l’échec selon les spécialistes et l’expérience malheureuse des translocations effectuées envers et contre tout, au lieu de les investir dans les nécessaires opérations de préservation du Massif.
    Une opposition largement exprimée par les acteurs de terrain locaux :

    De nombreux propriétaires forestiers, chasseurs, citoyens, naturalistes, communes, associations de protection de la nature, forestiers se sont mobilisés dès l’annonce du programme et durant ses trois années.

    Un bilan négatif prévisible :

    2024 – 2025 : Sur les 16 oiseaux relâchés, deux survivants.
    2026 : Quatre oiseaux morts en Norvège dès la capture. Puis sur les 17 oiseaux relâchés (sur un objectif de capture de 50 oiseaux), trois morts constatées dès les deux premiers mois.
    Quatre jeunes observés ne suffisent pas à démontrer la viabilité d’une population :

    Le Parc annonce une couvée de quatre jeunes en août 2026, c’est un résultat à prendre en considération. Il ne démontre toutefois pas qu’une population pourra se maintenir sans réintroductions successives et permanentes face à la prédation et l’accélération du changement climatique.
    Un déclin qui dépasse largement les Vosges.

    Le bilan 2026 de l’Observatoire des galliformes de montagne estime à 37,5 % la diminution des effectifs de coqs de Grand Tétras dans les Pyrénées françaises sur la période 2010-2025, soit seize années de suivi. La présence de l’espèce dans un massif plus méridional ne garantit donc pas la pérennité de ses populations. Ce constat renforce l’exigence de démontrer la viabilité d’une réintroduction, en tenant compte de l’évolution des habitats et du climat.

    Les Vosges, un massif en surchauffe.

    L’été 2026 a cumulé, dans le Grand Est, une température moyenne supérieure de 3,3 °C à la normale 1991–2020 et un déficit de pluie de 47 %. Dans les Vosges, le bassin « Moselle amont et Meurthe » a été placé au niveau de sécheresse « crise » en juillet. Ces épisodes s’inscrivent dans une évolution durable : à 1 200 m d’altitude, Météo-France projette pour le massif vosgien environ 50 jours d’enneigement en moins à l’horizon 2050 par rapport à 1976–2005. L’avenir du Grand Tétras doit s’évaluer au regard de ces conditions d’accueil.
    Tirer les enseignements, protéger durablement les forêts vosgiennes.

    Le suivi des oiseaux encore présents doit se poursuivre et nourrir un bilan indépendant et contradictoire, au service de la protection de la biodiversité et des forêts vosgiennes.

    L’enjeu est désormais de restaurer la qualité des habitats et la continuité écologique, de réduire effectivement les dérangements et de rétablir les équilibres forestiers. Les financements et la protection des écosystèmes vosgiens doivent être consolidés, indépendamment de la problématique Grand-Tétras

    Nous apportons au ministère notre soutien déterminé pour donner pleinement suite à sa décision. Notre mobilisation se poursuit pour des forêts vivantes, capables d’accueillir durablement la faune sauvage ».

     

    Le 13 septembre 2026

    SOS Massif des Vosges, Oiseaux Nature, Vosges Nature environnement, Avenir et Patrimoine 88, Paysage Nature et Patrimoine de la Montagne Vosgienne, Association de Secours et de Placement des Animaux Vosges (ASPA Vosges), Biodiversit’Haies 88

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    Vosges : EVODIA ouvre les coulisses du traitement des déchets pour les Journées du patrimoine

    Et si, cette année, les Journées européennes du patrimoine permettaient de découvrir un patrimoine un peu particulier : celui de la gestion des déchets ? Du 18 au 20 septembre 2026, EVODIA proposera plusieurs rendez-vous dans les Vosges pour permettre au public de comprendre ce que deviennent les déchets une fois déposés dans une poubelle, une borne ou une déchèterie.

    L’objectif est de montrer l’envers du décor et de faire découvrir des installations rarement accessibles au grand public. Derrière le geste quotidien du tri se trouvent en effet des équipements industriels, des filières de recyclage et de valorisation, mais aussi de nombreux professionnels.

    Trois rendez-vous pour découvrir l’envers du décor

    Le programme débutera le vendredi 18 septembre à 17 h 30, au centre de recyclage de La Maix, à Chavelot. Après une présentation dans l’espace pédagogique, les visiteurs pourront accéder aux lignes de tri consacrées aux papiers et aux emballages.

    Le lendemain, samedi 19 septembre à 10 h, direction Girmont pour découvrir le centre de tri textile de Vosges TLC. Cette visite permettra de suivre le parcours des vêtements et autres textiles après leur dépôt, entre tri, réemploi, recyclage et valorisation.

    Enfin, le dimanche 20 septembre, le site de FENIIX à Rambervillers ouvrira exceptionnellement ses portes au public. Cette usine, qui valorise les ordures ménagères en énergie, constituera le temps fort de ce week-end consacré aux déchets.

    Une journée festive à Rambervillers

    De 10 h à 17 h, les visiteurs pourront découvrir les coulisses de FENIIX à travers différentes animations. Un jeu de piste, des ateliers consacrés au zéro déchet et au « fait maison », ainsi qu’une expérience en réalité virtuelle seront proposés tout au long de la journée.

    Les curieux pourront également échanger avec les professionnels du site, assister à des démonstrations de manipulation du grappin ou encore découvrir de près les véhicules et engins utilisés quotidiennement pour la collecte et le traitement des déchets.

    Pour compléter cette journée, un food truck sera installé sur place.

    Un concours organisé sur les réseaux sociaux d’EVODIA permettra par ailleurs à trois participants de tenter une expérience plutôt insolite : prendre eux-mêmes les commandes du grappin de FENIIX.

    Mieux comprendre pour mieux trier

    À travers ces différentes animations, EVODIA souhaite surtout donner du sens aux gestes de tri du quotidien. Que deviennent les emballages ? Quel avenir pour les vêtements déposés dans les bornes textiles ? Comment les ordures ménagères peuvent-elles produire de l’énergie ?

    Autant de questions auxquelles les visiteurs pourront trouver des réponses directement auprès des professionnels.

    EVODIA sera accompagné de plusieurs partenaires, parmi lesquels Citraval, Vosges TLC, SUEZ, Mauffrey, SICOVAD et Faim de Loup. L’occasion de découvrir des métiers et des savoir-faire souvent méconnus, tout en abordant les enjeux liés à l’économie circulaire.

    Le message porté durant ces trois journées sera finalement simple : avant de penser au tri et au recyclage, le meilleur déchet reste celui que l’on ne produit pas.

    Informations pratiques

    Vendredi 18 septembre : centre de recyclage de La Maix à Chavelot, à 17 h 30.
    Samedi 19 septembre : centre de tri textile Vosges TLC à Girmont, à 10 h.
    Les visites des 18 et 19 septembre sont gratuites sur inscription sur le site d’EVODIA et accessibles à partir de 8 ans.

    Dimanche 20 septembre : portes ouvertes de FENIIX à Rambervillers, de 10 h à 17 h, en accès libre. Animation accessible à partir de 6 ans.

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    Sénatoriales 2026 : sept candidats pour deux sièges dans les Vosges

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    Les électeurs vosgiens ne seront pas appelés aux urnes pour les élections sénatoriales du dimanche 27 septembre 2026. Dans le département, le scrutin se déroulera à Épinal et concernera uniquement les « grands électeurs », chargés d’élire les deux représentants des Vosges au Sénat pour les six prochaines années.

    Le vote aura lieu à la Halle des sports d’Épinal, située 51 rue de Remiremont. Le premier tour se tiendra de 8 h 30 à 11 h. Si aucun résultat ne permet de départager les candidats selon les règles prévues, un second tour sera organisé le même jour, de 15 h 30 à 17 h 30.

    Sept candidats pour deux fauteuils

    Au total, sept candidatures ont été enregistrées dans les Vosges. Chaque candidat fait équipe avec un remplaçant ou une remplaçante de sexe différent.

    Voici les sept binômes, dans l’ordre communiqué par la préfecture :

    • Daniel Gremillet, accompagné d’Emilie Sivadon ;
    • Pierre François, avec Nadia Pandev ;
    • Sandra Blaise, avec Adrien Bernard ;
    • Jean Hingray, accompagné de Jenny Willemin ;
    • Roxane Baptiste, avec Christian Gregoire ;
    • Julie Xicola, accompagnée de Cédric Prevot ;
    • Claude Nedelec, avec Dominique Humbert.

     

    Parmi ces candidats figurent les deux sénateurs vosgiens actuellement en fonction : Daniel Gremillet et Jean Hingray, élus lors du renouvellement de 2020. Ils remettent donc leur mandat en jeu à l’occasion de ce nouveau scrutin.

    Un vote réservé aux grands électeurs

    Le fonctionnement des élections sénatoriales diffère de celui des scrutins auxquels les habitants participent directement. Il ne s’agit pas ici d’un vote au suffrage universel direct : les Vosgiens ne déposeront pas eux-mêmes un bulletin dans l’urne.

    Les deux sénateurs seront désignés par un collège de grands électeurs, composé notamment d’élus locaux. Leur mission sera de choisir les deux représentants du département appelés à siéger au Sénat pendant les six prochaines années.

    Le rendez-vous électoral du 27 septembre constituera donc une échéance importante pour la représentation politique des Vosges au sein de la chambre haute du Parlement.

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    Sécheresse dans les Vosges : les stations de lavage veulent rouvrir malgré l’interdiction

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    Après près de deux mois d’arrêt, les stations de lavage indépendantes des Vosges veulent reprendre leur activité. Une décision qui intervient alors que les restrictions préfectorales sur l’utilisation de l’eau restent en vigueur jusqu’à la fin septembre. Les professionnels dénoncent des pertes économiques devenues difficiles à supporter et annoncent leur intention de rouvrir dès ce samedi.

    Depuis le 16 juillet, les stations de lavage indépendantes du département sont à l’arrêt. En cause : la situation exceptionnelle liée à la sécheresse et les restrictions imposées sur les usages de l’eau. Une cinquantaine d’établissements sont concernés dans les Vosges.

    Mais après plusieurs semaines sans activité, les exploitants ont décidé de passer à l’offensive. Face à l’ampleur des pertes enregistrées depuis la fermeture, les professionnels ont annoncé leur volonté de remettre leurs installations en service dès samedi, malgré l’interdiction toujours en vigueur.

    Cette réouverture annoncée place les gérants face à un risque de sanctions, puisque l’arrêté préfectoral interdit actuellement l’utilisation de l’eau pour leur activité.

    La préfecture maintient sa position

    Saisi par les professionnels, le préfet des Vosges, Blaise Gourtay, leur a répondu par courrier. Il reconnaît les difficultés auxquelles la profession est confrontée, tout en refusant pour l’instant de revenir sur les restrictions.

    « Je mesure pleinement les contraintes financières et organisationnelles qui pèsent sur l’ensemble des professionnels du secteur », écrit le représentant de l’État, qui souligne également les investissements réalisés par les exploitants pour réduire leur consommation d’eau.

    Mais pour la préfecture, la situation actuelle ne permet pas d’assouplir les règles. « La situation hydrologique du département demeure extrêmement tendue », rappelle Blaise Gourtay. Selon lui, l’évolution des niveaux des nappes et des cours d’eau impose de maintenir les mesures actuellement en place.

    Des pénuries d’eau potable toujours présentes

    Le préfet met également en avant les difficultés rencontrées dans plusieurs communes vosgiennes. Certaines sont encore confrontées à des problèmes d’approvisionnement en eau potable, nécessitant notamment la distribution de bouteilles ou le recours à des opérations de citernage.

    Dans ce contexte, les services de l’État considèrent que la préservation de la ressource reste prioritaire.

    Les exploitants des stations de lavage se retrouvent donc face à un choix délicat : poursuivre leur fermeture et subir davantage de pertes, ou rouvrir leurs installations en sachant qu’ils pourraient faire l’objet de sanctions.

    Le bras de fer entre les professionnels et la préfecture est désormais engagé, alors que les restrictions préfectorales sont, en l’état actuel, prévues jusqu’au 30 septembre.

     

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    FIG – Paysage en fil rouge, Bulgarie et Roumanie à l’honneur pour le 37e Festival International de Géographie de Saint-Dié-des-Vosges

    Dans maintenant un peu plus de trois semaines, Saint-Dié-des-Vosges se mettra à nouveau à l’heure de la Géographie, à l’occasion du 37e Festival international de Géographie – FIG. Du vendredi 2 au dimanche 4 octobre, durant trois jours et au fil de plus de 300 rendez-vous, le festival déodatien s’articulera cette année autour du thème « Paysage », avec la Bulgarie et la Roumanie comme pays invités. Une édition 2026 qui a été présentée ce jeudi par le maire Bruno Toussaint, Thibaut Sardier, président de l’ADFIG, Victoria Kapps, présidente du festival, et Olivier Huguenot, coordinateur du Salon du Livre.

    Un riche programme décliné aux 4 coins de la ville

    Conférences, tables rondes et débats resteront au cœur de ce 37e FIG, auxquels s’ajouteront rencontres et cafés littéraires, projections de films, spectacles, concerts, expositions, ateliers, démonstrations culinaires ou encore rendez-vous autour de la cartographie et du géo-numérique… le tout avec son lot de nouveautés.

    Le speed-meeting géographique fera également son retour cette année, tout comme la Foire aux questions. Deux rendez-vous seront consacrés à cette dernière, l’un autour de la géopolitique européenne et l’autre autour de l’été 2026, marqué par la canicule, la sécheresse et les incendies.

    Le programme se déclinera dans de nombreux sites de la ville, de la Tour de la Liberté à La Boussole, en passant par l’Espace Georges-Sadoul, le musée Pierre-Noël, l’INSIC, l’IUT, Nova Ciné ou encore le parc Jean-Mansuy. Toutes les manifestations seront gratuites et accessibles dans la limite des places disponibles, avec une billetterie gratuite ouverte sur chaque site environ 30 minutes avant le début des rendez-vous.

    Le paysage sous toutes ses formes

    Le paysage sera abordé bien au-delà de sa seule dimension naturelle. L’équipe scientifique entend l’explorer comme une relation aux territoires, à la fois sensible, collective et politique, mais aussi comme un révélateur des transformations environnementales et sociales. Les approches écologiques, culturelles et politiques se croiseront ainsi tout au long des trois journées.

    Cette thématique prendra des formes très concrètes. Le pastoralisme et son rôle dans la construction des paysages du Massif des Vosges bénéficieront d’un parcours spécifique.

    À Anould, la Friche du Souche et ses œuvres de street art réalisées par Tarek Benaoum, David de la Mano et Alex Senna illustreront la reconversion d’un ancien site industriel. À Kellermann, le projet « Changer mon paysage » s’appuiera sur la transformation de la place Salvador-Allende, tandis qu’un jardin éphémère consacré à la forêt vosgienne prendra place en face de l’Hôtel de Ville. Les conférences aborderont également les paysages du futur, ceux de « l’après-ski », le rapport sensible au paysage ou encore le corps envisagé comme un paysage.

    La Bulgarie et la Roumanie à l’honneur

    Entrées ensemble dans l’Union européenne en 2007 puis dans l’espace Schengen en 2025, la Bulgarie et la Roumanie permettront notamment d’interroger la place de l’Europe orientale, les recompositions territoriales, les enjeux géopolitiques autour de la mer Noire, le Danube et ses problématiques environnementales ou encore les conséquences de l’affaissement démographique. Leurs paysages, des campagnes aux montagnes, serviront également de fil conducteur à plusieurs échanges.

    Les deux pays seront présents dans plusieurs volets du festival. Conférences et tables rondes traiteront notamment des frontières orientales de l’Europe, tandis que littérature, musique, cinéma, gastronomie et animations permettront d’aborder leurs cultures autrement. Le programme comprend notamment des films roumains ou consacrés à la Roumanie, des rencontres avec des auteurs roumains et bulgares, ainsi que plusieurs rendez-vous musicaux tournés vers les Balkans.

    Les personnalités du 37e FIG

    Invité exceptionnel de cette 37e édition, le photographe et réalisateur Yann Arthus-Bertrand se livrera à l’exercice du grand entretien à la cathédrale, dimanche après-midi. Auteur de « La Terre vue du ciel » et président de la fondation GoodPlanet, il viendra notamment évoquer son travail autour des espaces naturels et de l’impact de l’homme sur la nature.

    La romancière Marie-Hélène Lafon présidera pour sa part le Salon du Livre. Récompensée par un prix Goncourt en 2016 et par le prix Renaudot en 2020, elle publie cette année « Hors champ ». La géographe Magali Reghezza-Zitt, spécialiste de la résilience et de l’adaptation des sociétés et des territoires face aux risques, sera le grand témoin de cette édition. Ancienne membre du Haut conseil pour le climat, elle participera à plusieurs échanges au cours du week-end.

    Le FIG accueillera également Karen Seto, lauréate du Prix Vautrin-Lud, géographe et professeure à l’université de Yale, spécialiste des liens entre urbanisation et environnement. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, Émilie Aubry, rédactrice en chef du « Dessous des cartes » sur Arte, le géographe et diplomate Michel Foucher, l’historien Georges Vigarello, l’écrivain et grand reporter Olivier Weber ou encore l’auteur franco-roumain Matéi Visniec seront également présents lors du festival.

    Les salons et le FIG Junior, incontournables du festival

    Plus grande librairie de Géographie de France, le Salon du Livre réunira au parc Jean-Mansuy près de 90 éditeurs et 120 auteurs en dédicace. Il accueillera également les rendez-vous littéraires et la remise des Prix Amerigo Vespucci, Amerigo Vespucci Jeunesse et de la BD Géographique.

    L’Espace Géo-Numérique et Carto retrouvera de son côté l’Espace François-Mitterrand. Une trentaine d’exposants, parmi lesquels des laboratoires, entreprises et institutions, y présenteront leurs travaux à travers des ateliers et des mini-conférences autour de la cartographie, de la géomatique et des technologies numériques.

    La Place de la Gastronomie s’installera une nouvelle fois place du Marché, avec des produits venus de France et d’ailleurs ainsi qu’un chapiteau consacré aux démonstrations et animations culinaires.

    Le tout sans oublier le FIG Junior, qui proposera à nouveau des activités destinées aux familles, des ateliers, des jeux et une section jeunesse au Salon du Livre, toujours du côté de l’ancienne médiathèque Victor-Hugo. Le FIG Junior sera enrichi cette année par la présence de la plateforme éducative Lumni de France Télévisions.

    Le programme complet désormais consultable

    Le programme complet et détaillé de cette 37e édition est désormais consultable en ligne sur le site du FIG : https://fig.sddv.fr/. Comme désormais chaque année, le programme numérique sera mis à jour au fur et à mesure des éventuels changements. La version papier, toujours proposée au tarif de 2 euros, sera quant à elle disponible dès lundi prochain.

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